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Picto

Un ange passe et se souvient…

Emmanuel Jorand-Briquet interprète « La blessure de l’ange » de Patrick Kermann à la Maison du théâtre.
Aller à la rencontre de cet ange étonnant. À la croisée des chemins entre le monologue, le théâtre contemporain et la projection, Emmanuel Jorand-Briquet narre ses souvenirs d’ange blessé. D’un homme qui se souvient de son amour, de ce qui fut et de ce qui restera. « Nous avons voulu monter ce monologue sur le thème d’un ange qui a des rémanences, qu’il partage avec le public. »
Admirablement mis en scène le spectacle joue sur les effets de matières, sur les sensations de souffle lors de la narration. Au fur et à mesure du spectacle, l’ange se dévoile et chacun de s’identifier, ou reprendre à son compte les détails du monologue. La vidéo projetée sur des toiles légères n’est pas sans rappeler le travail de certains photographes contemporains comme celui de Francis Giacobetti.
L’imaginaire rempli de ces images, le spectateur aura la possibilité de découvrir une autre interprétation du texte de Patrick Kerman à travers l’exposition de Katerini Antonakaki :
« Living-room ». À mi-chemin entre l’exposition et l’installation. On peut parler d’art contemporain ? « On peut parler », dit en rigolant l’artiste. C’est là toute la magie de cet art, que de nous inciter à réfléchir sur notre propre vie.
Laurent Houssin, Le courrier picard

 

 
   
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